Saturday night fever

Saturday night fever

























You inspire, All the good, All the great,
Puts me in the mood for love <3

# Posté le dimanche 29 novembre 2009 13:53

Modifié le dimanche 29 novembre 2009 16:07

Phobiaphobique ?

Phobiaphobique ?
C'était mon 20ème mouchoirs de la matinée, et il ne devait être que 9h00. Ce matin, entre un cours de philo peu palpitant et un rhume acharné, je me suis laissée aller à penser. Le regard de tous les cancres se tournent vers le plafond, vers la fenêtre, vers le moindre camarade qui fait du bruit. Ma voisine n'avait pas fais son travail, moi nomplus d'ailleurs. Quand je l'ai remarqué elle m'a répondu ce que tout autres auraient répondu : J'avais autre chose à faire hier soir (Sous entendu au passage: Et le prof, je l'embête.) Je me suis alors demandée : Est-il possible de vivre au jour le jour ? Je réfléchissais à l'idée tout en machouillant mon crayon gris et tapottant du pied sur le sol. Ainsi, on arrêterait d'avoir peur, on ne penserait pas à l'avenir, on ferais le jour même ce qu'on peut faire le jour même, sans rien repousser. Il n'y aurait plus de stress véritable, d'appréhension inutile et ça me semblait être une philosophie idéale. C'est là que je me suis dis que l'anticipation de certaines situations n'était pas forcément une mauvaise chose, dans la mesure ou çela nous évite de tomber de haut ; mais tomber de haut impliquerait déjà une projection dans l'avenir. Cependant, vivre au jour le jour c'est aussi ne pas avoir de but. A quoi se résignerait l'intérêt de la vie dans ce cas? Les projets nous motivent mais aussi construisent notre avenir sur des bases solides et nous assurent une forme de prospérité. Qu'est-ce qui nous stimulerait ? Ou alors, peut-on se passer de ce genre de rêves ?

# Posté le mercredi 25 novembre 2009 16:20

What's wrong with the world mama ?


People killing people dying
Children hurtin you hear them crying
Can you practice what you preach
Would you turn the other cheek ?
Father Father Father help us
Send some guidance from above
Cause people got me got me questioning

Where is the love ?

# Posté le vendredi 20 novembre 2009 13:57

Modifié le lundi 23 novembre 2009 12:34

Boire

Boire
En rentrant des cours, j'ai voulu m'accorder une petite pause goûter-ordi avant de m'attaquer à mon devoir d'histoire et de philo. Alors j'ai commencé à aller sur les sites habituels, cliquant de lien en lien, un peu comme Tarzan (Ouai enfin.. Lui c'est de lianne en lianne..) Heum.. Bref! Et donc je suis tombée sur le blog d'un Trentenaire Parisien dont j'ai beaucoup aimé les thèmes d'inspiration et le style d'écriture :

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Si tu me croises un jour, j'espère que ce sera autour d'un verre. J'espère que la musique sera bonne et la compagnie aussi, parce qu'alors, ce sera peut être un tout petit peu flirter avec le bonheur. En m'alcoolisant hier j'ai pensé à tous ces gens célèbres ou pas, avec qui je voudrais prendre un verre. Pétrir le monde en silence. Parler de nos amours passés et ceux à venir. Je me suis souvenu de tous ces verres vidés pour travestir un peu mes idées, m'accommoder aussi de mon passé. [...] Et puis j'ai bu comme un clown se maquille un sourire. Las d'avoir trop fait rire d'enfants, il cache ses traits tirés et appréhende déjà le moment où en se démaquillant, il constatera avec effroi qu'il ne sourit pas. Je lève mon verre à l'amitié, trinque à l'amour. Pense que quand je serai passé de l'autre coté, on ira boire un verre avec mes nouveaux amis. On parlera d'avion avec Brel et St Ex., j'allumerai mes clopes avec les mégots de Gainsbourg et si je croise Marylin, on demandera à Barry de nous chanter un truc qui fait battre le c½ur un peu plus fort. Avec les copains, on parlera des emmerdeuses qui nous ont bouffé la vie. Mais putain, qu'est-ce qu'on était vivant ! Alors oui, je veux être vivant, lever mon verre encore, à m'en faire péter les neurones. Je veux des rires, des larmes, des lèvres sucrées, sa peau contre la mienne : de la vie, bordel

# Posté le mercredi 18 novembre 2009 11:00

Modifié le mercredi 18 novembre 2009 15:34

There ain't nothing you could ask I could answer you but I won't (I won't) I was gonna change, but I'm not, to keep doing things I don't You better think (think) think about what you're trying to do to me Yeah, think (think, think), let your mind go, let yourself be free People walking around everyday, playing games that they can score And I ain't gonna be the loser my way, ah, be careful you don't lose yours

There ain't nothing you could ask I could answer you but I won't (I won't)  I was gonna change, but I'm not, to keep doing things I don't You better think (think) think about what you're trying to do to me Yeah, think (think, think), let your mind go, let yourself be free People walking around everyday, playing games that they can score And I ain't gonna be the loser my way, ah, be careful you don't lose yours
Parfois, on fait vraiment des trucs complètement
CONS
(Celui qui répond: Ouai, un blog par exemple, j'le déboite!)









# Posté le mardi 17 novembre 2009 13:45

Modifié le mardi 17 novembre 2009 14:41

THE BLOODY BEETROOTS

THE BLOODY BEETROOTS

Ce que je déteste dans la vie, ce sont les ascenceurs emotionnels. Le problème, c'est qu'une fois le projet accompli, tu te retrouves chez toi, tes sacs à défaire, des courbatures partout et des cernes jusqu'au nombril. Ok, c'est génial, t'as de nouveaux souvenirs dans la tête, des anecdotes marrantes à raconter, t'as de nouvelles expériences dans tes bagages mais voilà ; il existe une réalitée un peu mossade : les lendemains de fêtes. J'ignore si c'est parce que c'est le plus souvent le Dimanche, jour angoissant où la plupart tourne en rond, ou si c'est parce que t'as la gueule de bois mais putain.. Tu pars te changer les idées et tu reviens toujours au même point. Tu remarques d'un air presque blasé que tout est resté au même endroit et que rien n'a changé dans ta vie. Excusez ce pessimisme, les deux dissertations que je dois rendre pour demain y sont peut-être pour quelque chose.


" Quand je m'y suis mis quelquefois, à considérer les diverses agitations des hommes et les périls et les peines où ils s'exposent, dans la cour, dans la guerre, d'où naissent tant de querelles, de passions, d'entreprises hardies et souvent mauvaises, etc., j'ai découvert que tout le malheur des hommes vient d'une seule chose, qui est de ne savoir pas demeurer en repos, dans une chambre. Un homme qui a assez de bien pour vivre, s'il savait demeurer chez soi avec plaisir, n'en sortirait pas pour aller sur la mer ou au siège d'une place. On n'achètera une charge à l'armée si cher, que parce qu'on trouverait insupportable de ne bouger de la ville; et on ne recherche les conversations et les divertissements des jeux que parce qu'on ne peut demeurer chez soi avec plaisir. Mais quand j'ai pensé de plus près, et qu'après avoir trouvé la cause de tous nos malheurs, j'ai voulu en découvrir la raison, j'ai trouvé qu'il y en a une bien effective, qui consiste dans le malheur naturel de notre condition faible et mortelle, et si misérable, que rien ne peut nous consoler, lorsque nous y pensons de près. Quelque condition qu'on se figure, si l'on assemble tous les biens qui peuvent nous appartenir, la royauté est le plus beau poste du monde, et cependant qu'on s'en imagine, accompagné de toutes les satisfactions qui peuvent le toucher. S'il est sans divertissement, et qu'on le laisse considérer et faire réflexion sur ce qu'il est, cette félicité languissante ne le soutiendra point, il tombera par nécessité dans les vues qui le menacent, des révoltes qui peuvent arriver, et enfin de la mort et des maladies qui sont inévitables ; de sorte que, s'il est sans ce qu'on appelle divertissement, le voilà malheureux et plus malheureux que le moindre de ses sujets, qui joue et se divertit. " (Pascal, Pensées)
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# Posté le dimanche 15 novembre 2009 13:14

Modifié le lundi 16 novembre 2009 13:56